Covid-19 : FAQ au sujet des 3 remèdes

En France, le 11 mai correspond au début du déconfinement. Selon les estimations, les personnes ayant déjà contracté le virus représenteraient moins de 10% de la population.
Si l’on considère qu’il faut que 60% de la population soit immunisée pour que le virus cesse de se propager, au moins 50% de la population est susceptible de contracter le virus dans les mois qui viennent, soit environ 33,5 millions de personnes.
Et encore, selon l’OMS, l’immunité acquise à la suite d’une primo-infection reste encore à démontrer : aucune étude exhaustive n’a encore démontré qu’une personne guérie développe une immunité assez consistante et surtout durable pour ne plus être de nouveau infectée et soit retomber malade, soit être porteur sain et transmetteur le virus à son insu.
L’espoir de pouvoir vacciner largement la population n’est pas réaliste d’ici un an.
Entre le 11 mai et la vaccination générale, il s’agit de limiter au maximum le nombre de personnes contaminées, ceci en appliquant les règles d’hygiène, de barrières et de distanciation sociale.
Néanmoins, nul doute que la reprise progressive des activités, en dépit de ces efforts, ne soit une situation plus propice à la propagation du virus que la situation de confinement stricte.
En considérant cette situation, sans être alarmiste mais juste pragmatique, pour chacun d’entre nous, passé le 11 mai, plus le temps va passer, plus la probabilité de contracter le coronavirus va augmenter.

Face à ce constat, deux comportements sont à adopter.

Le premier comportement est de tout faire pour ne pas contracter le virus. Les règles d’hygiène, de barrière et de distanciation sociale seront encore plus importantes à appliquer après le 11 mai.

Le second, effectivement, est de se préparer à contracter le virus. Car, nous l’avons vu, c’est une éventualité que chacun de nous ne peut écarter. Autant nous sommes bien informés sur les gestes barrières, autant nous le sommes moins sur ce qui est susceptible de nous aider en cas d’infection.
Ce site propose de réaliser chez soi 3 types de remèdes faciles à préparer à partir d’ingrédients naturels bien tolérés et approvisionnables dans votre boîte aux lettres à partir de producteurs et de fournisseurs français : une inhalation, un sirop, et les Tisanes A et B.

Ces 3 modes d’administration, et surtout, les plantes utilisées correspondent bien à la symptomatologie du coronavirus. Ils sont inspirés de remèdes traditionnels utilisés contre les infections virales pulmonaires qui ont fait leurs preuves.
De plus, chacune de 7 plantes utilisée présente une activité antivirale.

Et surtout, 3 de ces plantes sont susceptibles de présenter une activité antivirale spécifique à la famille de virus du Covid-19 selon certaines études scientifiques.
Ces 3 remèdes, dès lors qu’ils sont pris dès l’apparition des premiers symptômes, sont susceptibles d’aider l’organisme à prendre le dessus sur le virus avant que l’état de santé ne dégénère.
Il ne s’agit pas là d’une seule plante, mais d’une association de plantes bien spécifiques.

Le virus devient mortel après le 7ème jour dès lors que la réplication virale est forte. L’organisme, débordé, réagit de manière démesurée par le phénomène d’orage cytokinique ; les cytokines étant des médiateurs de l’inflammation.

Des inflammations trop importantes au niveau pulmonaire entraînent une fibrose (perte d’élasticité du tissu pulmonaire), et une insuffisance respiratoire sévère, d’où le nom de SARS ou SRAS : pour syndrome d’insuffisance respiratoire sévère. Cet état nécessite une hospitalisation, une prise en charge en réanimation avec intubation et respiration artificielle et le cas échéant coma artificiel.
L’issue est soit la rémission avec des séquelles lourdes, soit le décès.

Cette dégradation rapide survient après le 7ème jour suivant les premiers symptômes.

Le but de ces 3 remèdes est de ralentir la progression et la multiplication du virus dans l’arbre respiratoire, et d’apporter tout le support aux mécanismes naturels de défense de l’organisme.
Il s’agit de mettre un maximum de chances de son côté pour éviter que ce ne soit le virus qui prenne le dessus et pour éviter les complications potentiellement mortelles qui surviennent après 7 jours.

Un argumentaire complet explique pourquoi ces 3 remèdes représentent une piste intéressante dans la lutte contre le Covid-19. 

L’intérêt est que leur tolérance est bonne dès lors que les précautions d’emploi, les quantités et la durée d’utilisation sont respectées. De plus, les ingrédients sont actuellement largement disponibles sur le marché, et ces remèdes sont simples à préparer chez soi.

Seule la récolte de données permettra de vérifier statistiquement l’efficacité de ces 3 remèdes dans la prise en charge précoce de l’infection au Covid-19. Une démarche en ce sens est en cours.

En l’absence actuelle de telles données, compte-tenu que la tolérance de ces plantes utilisées couramment en médecine traditionnelle est connue, ce site vous recommande fortement d’utiliser ces remèdes, encore une fois dans le respect des précautions d’emploi, afin de donner toutes les chances à votre organisme de surmonter l’infection.
10 raisons justifient que ces 3 remèdes naturels, inhalation, sirop, tisanes A&B, sont à privilégier face au Covid-19 par rapport à d’autres :

– car ces 3 remèdes, associent la phytothérapie (herboristerie à partir de la plante brute), et l’aromathérapie (huile essentielle).
– car ces 3 remèdes associent 7 plantes différentes, ce qui permet de renforcer leurs propriétés et leur efficacité, et aussi de rester sur des quantités faibles pour chaque plante, ce qui limite d’éventuels effets nocifs,
– car ces 7 plantes sont des plantes médicinales inscrites à la Pharmacopée et reconnues de qualité alimentaire : leur tolérance est connue et elles présentent peu de risques en termes d’effets secondaires, de contre-indications, et de précautions d’emploi.
– car ces 7 plantes peuvent être facilement approvisionnées. Il est en effet possible de les recevoir dans votre boîte aux lettres à partir de producteurs et fournisseurs locaux.
– car ces 7 plantes sont couramment utilisées en médecine traditionnelle. Elles ont fait leurs preuves vis-à-vis des infections virales respiratoires.
– car ces 7 plantes présentent un ensemble de vertus qui se renforcent mutuellement et qui correspondent à la symptomatologie du Covid-19 : fièvre, toux, difficultés respiratoires…
– car ces 7 plantes soutiennent les mécanismes naturels de défense de l’organisme : régulation de la fièvre, action contre la toux, production et refoulement de mucus bronchique, régulation de l’inflammation, stimulation et régulation de l’immunité, régénération cellulaire, apaisement des spasmes bronchiques, réduction de la douleur…
– car chacune de ces 7 plantes est antivirale, y compris sur des virus respiratoires de catégories proches de la famille des coronavirus
– car 3 de ces plantes sont susceptibles de fournir une activité antivirale spécifique à la famille des coronavirus, famille à laquelle appartient le Covid-19. Ceci est appuyé par des études scientifiques. Ces 3 plantes sont inclues dans chacun des 3 remèdes : inhalation, sirop, tisanes A & B,
– car ces 3 formes d’administration, inhalation, sirop, tisanes A & B, sont appropriées en cas d’infections virales respiratoires.
– car ces 3 remèdes sont faciles à préparer à la maison.

Vous pouvez les approvisionner dès à présent ! Suivez les recettes.
L’intérêt est de mettre toutes les chances de votre côté en cas d’infection au Covid-19.
Il est possible d’approvisionner ces ingrédients facilement et de les recevoir à votre domicile à partir de ce site.

Les 7 plantes utilisées sont le Thym, l’Eucalyptus, le Sureau, le Réglisse, le Laurier, le Ravintsara, et le Cyprès.

Seules les sous-espèces, les parties de plantes, et les formes (plante brute ou huile essentielle) les plus pertinentes sont utilisées.

Les propriétés de chacune de ces plantes se corrèlent et sont susceptibles ensemble de répondre à la problématique de l’infection par le Covid-19.

Ceci donne 10 ingrédients :
– Le Thym, Thymus vulgaris, en tisane 
– L’Eucalyptus, Eucalyptus globulus, en tisane 
– Les fleurs de Sureau noir, Sambucus nigra, en tisane 
– Les racines de Réglisse, Glycyrrhiza glabra, en tisane (décoction) 
– Les baies de Sureau noir, Sambucus nigra, en sirop 
– L’huile essentielle de Laurier noble, Laurus nobilis, en inhalation 
– L’huile essentielle d’Eucalyptus, Eucalyptus globulus, en inhalation 
– L’huile essentielle de Thym à linalol, Thymus vulgaris chémotype à linalol, en inhalation et en sirop
– l’huile essentielle de Ravintsara, Cinnamomum camphora chémotype à cinéole de Madagascar, en tisane (avec du miel de Thym) 
– l’huile essentielle de Cyprès de Provence, Cupressus sempervirens, en tisane (avec du miel de Thym) 
La préparation de chacun de ces 3 remèdes est simple et à la portée de toutes et tous.
Ce site détaille à l’aide de recettes et de tutoriels vidéo la façon de préparer chacun des 3 remèdes, inhalation, sirop, tisanes A & B, ainsi que les quantités requises.
La composition de chacun de ces 3 remèdes est pensée pour répondre à la problématique de l’infection par le Covid-19.
La composition de chaque remède est la suivante.
  • Inhalation :
  • – Huile essentielle de Laurier noble, Laurus nobilis
    – Huile essentielle d’Eucalyptus, Eucalyptus globulus
    – Huile essentielle de Thym à linalol, Thymus vulgaris chémotype à linalol

  • Sirop :
  • – Jus de baies de Sureau noir, Sambucus nigra
    Miel de Thym

  • Tisane A :

  • – Thym, Thymus vulgaris
    Eucalyptus, Eucalyptus globulus
    – Huile essentielle de Ravintsara, Cinnamomum camphora chémotype à cinéole de Madagascar

  • Tisane B :
  • – Fleurs de Sureau noir, Sambucus nigra
    Racines de Réglisse, Glycyrrhiza glabra
    – Huile essentielle de Thym à linalol, Thymus vulgaris chémotype à linalol

    Les tisanes A et B sont à prendre en alternance dans la journée.
N’utiliser qu’un seul remède sans les deux autres réduit considérablement l’efficacité potentielle de la prise en charge.

L’intérêt d’utiliser les 3 remèdes au cours d’un même traitement est de juguler 3 formes d’administrations différentes : l’inhalation humide, le sirop et les tisanes A & B.

L’intérêt est également de combiner 7 plantes différentes en utilisant tantôt la plante brute et tantôt l’huile essentielle : en tout, ce sont 10 ingrédients potentiellement actifs qui sont utilisés. Chaque ingrédient a son profil en termes de propriétés.

Il s’agit précisément de cumuler les propriétés similaires pour répondre à la symptomatologie de l’infection virale à Covid-19 : les 7 plantes agissent de concert.
C’est pourquoi il est fortement recommandé d’utiliser les 3 remèdes ensemble.
Les profils des personnes à risques sont très variés.
Comme pour n’importe quel utilisateur, il faut bien prendre connaissance des précautions d’emploi de chaque ingrédient. En cas d’incompatibilité, il s’agit de supprimer l’ingrédient en question de la recette et de prendre les 3 remèdes en dépit de cette absence, ceci afin de profiter des bienfaits de l’association des autres plantes.

Par exemple, la précaution d’emploi la plus fréquente sera la suivante : pour les personnes de plus de 60 ans, il n’est pas recommandé d’utiliser les racines de réglisse en tisane (décoction).
En effet, chez les plus de 60 ans l’insuffisance hépatique et rénale, ainsi que l’hypertension sont fréquentes, or ce sont des contre-indications pour l’emploi de ces racines.

Le risque d’effet nocif reste à relativiser dans la mesure où le choix d’utiliser de nombreuses plantes de manière concomitante permet de réduire les quantités prises par plante. De surcroît, la durée de la prise en charge est limitée à 7 jours.

Ainsi, le risque de nocivité, déjà faible pour ces plantes de qualité alimentaire dégagées du monopôle pharmaceutique, est considérablement réduit.
A ce jour, il n’existe aucun traitement médicamenteux ni aucun vaccin immédiatement disponible, abordable, et en quantité suffisante pour prévenir ou traiter une infection au Covid-19.

En revanche, il existe probablement un ensemble de plantes qui puissent aider l’organisme à surmonter l’infection. Ce postulat repose sur l’histoire que nous avons de la découverte des principes actifs : ceux-ci sont souvent d’origine naturelle et trouvés de manière empirique avant d’être par la suite industrialisés. De surcroît, il existe un grand nombre de plantes indiquées dans les infections virales respiratoire.

Il s’agit de s’appuyer sur des ingrédients naturels très bien tolérés et facilement approvisionnables sur le marché, y compris via le e-commerce à partir des sites de producteurs et de fournisseurs locaux.
Il s’agit aussi de rester sur des remèdes faciles à mettre en œuvre par tout un chacun à domicile.

Le grand intérêt est une mise à disposition rapide : nul besoin d’étude pour démontrer la non-dangerosité de ces ingrédients couramment utilisés en médecine traditionnelle et déjà en vente libre. Et nul besoin de développer et de valider des process de fabrication industriels couteux et qui ne seront pas accessibles à tous les pays, y compris les pays en voie de développement qui ne bénéficieront que très tardivement, voir jamais, d’un approvisionnement en médicaments industriels.
La formulation de ces 3 remèdes naturels à combiner entre eux, inhalation, sirop, tisanes A et B, repose sur une méthodologie rigoureuse qui s’appuie sur les données bibliographiques de la littérature spécialisée en phytothérapie et en aromathérapie d’une part, et sur les publications d’études scientifiques d’autre part.

Cet article détaille cette démarche. Il a été rédigé de manière à être à portée du grand public mais s’adresse en priorité aux scientifiques et aux professionnels de santé. Il peut servir de support à des études et à des publications scientifiques. Pour plus d’informations, me contacter.

Méthodologie générale :
La définition de ces remèdes naturels susceptibles d’aider l’organisme à prendre le dessus en cas d’infection au Covid-19 repose sur l’approche suivante :
  • rester sur les remèdes traditionnels contre les infections respiratoires virales accompagnées de toux sèche : un certain nombre de plantes ont fait leurs preuves.

  • rester sur les plantes les mieux tolérées : seules les plantes en vente libre, de qualité alimentaire, et inscrites en tant que plantes médicinales à la Pharmacopée sont à utiliser. De même, les huiles essentielles sont celles détachées du monopôle pharmaceutique, c’est-à-dire en vente libre. La voie par inhalation est privilégiée. En cas d’absorption par voie orale, seule des huiles essentielles bien tolérées sont utilisées, et en petite quantité répartie dans un vecteur (miel/sirop).

  • rester sur des plantes faciles à approvisionner à partir des sites de producteurs et fournisseurs français en ligne

  • privilégier les plantes qui ont un effet antiviral étudié sur les virus proches du Covid-19 : il s’agit de types de virus de la famille coronavirus étudiés après les épidémies du début des années 2000 (MERS-cov, SARS-cov1…).

  • privilégier les plantes qui présentent des actions antivirales plus générales, vis à vis de virus proches des coronavirus

  • privilégier les plantes qui permettent de soutenir et/ou de réguler les mécanismes naturels de défense de l’organisme et/ou de palier aux principaux symptômes du Covid-19  :
    • la fièvre : la fièvre est un rempart important contre les infections notamment virales, elle ne doit pas dépasser 42 °C, mais elle ne doit pas être trop basse non-plus. Les plantes sudorifiques avec du repos alité et une hydratation par des boissons chaudes régulières peuvent aider à réguler la fièvre.
    • La production de mucus : cette production au niveau pulmonaire est aussi un mécanisme de défense. En produisant du mucus et en l’évacuant, l’arbre bronchique élimine des virus et ralentit sa propagation. Certaines plantes peuvent favoriser la production de mucus, d’autres sont expectorantes et mucolytiques et aident ainsi à l’évacuer
    • Les défenses immunitaires. Il ne convient pas forcément de chercher à trop renforcer ces défenses avant l’infection : il ne s’agit pas de favoriser l’orage cytokinique qui est une surréaction du corps. Toutefois, une légère stimulation de l’immunité telle que peuvent le faire les plantes, dès le début des symptômes, et sur moins de 7 jours (l’orage cytokinique apparaissant à partir de 7 jours), peut-être intéressant
    • La réaction inflammatoire :
      l’inflammation est la réaction des tissus face à une agression. Tout comme pour la fièvre et les défenses immunitaires, il s’agit de chercher à réguler. Une action anti-inflammatoire, légère, de préférence ciblée au niveau de la gorge et de l’arbre bronchique, en cours d’infection peut aider à éviter une inflammation trop importante et douloureuse.
    • La toux : c’est un mécanisme naturel de défense de type réflexe qui vise à refouler les germes. Avec le Covid-19, la toux sèche est exacerbée et s’accompagne d’un mal de gorge. Certaines plantes sont antitussives.
    • Les contractions spasmodiques : au niveau pulmonaire, c’est un mécanisme de défense qui vise à refouler les germes. Toutefois, un bronchospasme amène à une réduction de la fonction respiratoire. Certaines plantes sont spasmolytiques et peuvent aider à un relâchement des bronches.
    • La douleur : la douleur est là pour prévenir d’une agression. Certaines plantes peuvent aider à mieux supporter la douleur
    • La régénération cellulaire : en permanence, les cellules se régénèrent et réparent certaines dégradations. L’infection virale apporte un stress et des dégradations supplémentaires sur les cellules. Certaines plantes sont antioxydantes et permettent de réduire le stress oxydatif. En période d’infection virale elles apportent un soutien à l’organisme.
  • Privilégier les formes galéniques faciles à préparer et les plus adaptées à la prise en charge d’une infection virale pulmonaire :
    • Les inhalations : c’est la forme qui convient pour cibler l’arbre bronchique.
    • Les suppositoires représentent également une excellente voie d’administration pour cibler l’arbre bronchique. En effet, les actifs volatils passent dans la circulation sanguine en évitant en partie le premier passage hépatique, et sont éliminées au niveau pulmonaire, organe cible. Toutefois, ils sont plus difficiles à confectionner et à accepter. C’est pourquoi ils sont mis de côté. De même pour les gélules qui sont également très intéressante pour masquer le goût mais qui sont également plus difficiles à confectionner.
    • Les sirops : c’est la forme qui convient en cas de toux sèche. Ils permettent d’apaiser la gorge et de lutter contre la toux. Tout comme pour la tisane, les actifs ont une action sur l’ensemble du corps.
    • Les tisanes : prises régulièrement dans la journée, elles permettent d’apporter un apport hydrique conséquent d’une part et un surplus de chaleur qui soutient la fièvre d’autre part. Associées à des plantes sudorifiques et diurétiques, il devient ainsi possible de maintenir un flux hydrique et de réguler la fièvre. Les actifs contenus dans les tisanes ont une action sur l’ensemble du corps.
  • Combiner phytothérapie et aromathérapie : en effet, certains actifs sont présents dans la plante entière ou dans certaines parties de la plante et ne sont pas ou partiellement entrainés dans l’huile essentielle lors de la distillation, voir, dans certains cas, l’huile essentielle n’existe pas. Et à contrario, l’huile essentielle permet de concentrer un grand nombre d’actifs et est facile à mettre en œuvre dans un remède naturel. La plante brute et son huile essentielle ne présentent pas le même profil qualitatif et quantitatif en termes de substances. Elles sont complémentaires.

  • Jouer sur la potentialisation et la synergie : chaque forme d’administration, chaque plante et chaque huile essentielle présente un certain profil de propriétés. Le fait de superposer ces formes et ces plantes permet de cumuler les propriétés qui répondent à la symptomatologie de l’infection virale par le Covid-19. Il s’agit de rechercher une potentialisation des effets, voir une synergie des effets ; c’est-à-dire à minima une addition des effets, voir un résultat global supérieur à l’addition des effets pris séparément.

  • Limiter le risque d’effets nocifs : cette démarche de cumulation permet d’utiliser de petites quantités pour chaque type de plante. Le but est d’éviter les éventuels effets nocifs de chaque plante et de chaque huile essentielle si elle était utilisée seule et en plus grande quantité.

  • Mettre en avant les contre-indications, interactions, et précautions d’emploi propres à chaque plante afin de, le cas échéant, éviter son utilisation en fonction de chaque cas particulier : femmes enceintes, limite d’âge chez les enfants, allergies, prise de médicaments, pathologies, diabète, insuffisances rénales / hépatiques / respiratoires / cardiaques…

Résultats de cette sélection
Les recherches basées sur la bibliographie et sur les publications scientifiques ont permis de sélectionner les plantes et les formes d’administration suivantes.
Ce choix repose sur les critères ci-dessus.
Pour les huiles essentielles, en plus de l’usage traditionnel, une pondération de l’intérêt des propriétés a permis de sélectionner les huiles essentielles les plus appropriées.

Finalement, 7 plantes ont été sélectionnées : le Thym, l’Eucalyptus, le Réglisse, le Sureau, le Laurier, le Cyprès et le Ravintsara.
Ce sont les variétés des plantes, les parties des plantes, et les types d’huiles essentielles les mieux tolérées et les plus indiquées qui sont sélectionnés : par exemple variété globulus de l’Eucalyptus, chémotype à linalol de l’huile essentielle de Thym…
Le Thym et l’Eucalyptus sont déclinées en plante brute et en huile essentielle. Pour le Sureau deux parties différentes de la plante sont utilisées : les fleurs en tisane et les baies en sirop.

Ainsi, cela correspond au total à 10 ingrédients différents : 5 en phytothérapie, 5 en aromathérapie.
3 formes d’administration permettent de les combiner : l’inhalation, le sirop, et la tisane. Pour la tisane, on demandera de préparer 2 tisanes à prendre en alternance dans la journée afin d’étaler les prises.

Finalement, la mise en œuvre pour l’utilisateur est simple : il s’agit pour lui de préparer et prendre ses tisanes, son sirop et son inhalation en suivant des recettes simples pas à pas, après avoir commandé et reçu à l’avance les ingrédients.

Pouvoir antiviral potentiel de l’ensemble des remèdes
Nous l’avons vu, le choix des plantes se fait sur leur usage traditionnel dans des pathologies respiratoires virales, sur leur capacité à répondre à la symptomatologie en lien avec l’infection au Covid-19, pour ce qui est principaux symptômes : fièvre, toux, difficultés respiratoires…

Mais encore, il s’agit de s’appuyer sur leur activité antivirale. Cette activité antivirale peut avoir lieu vis-à-vis de virus de catégories éloignées de Covid-19, de virus respiratoires, mais aussi de virus de famille proche de la famille des coronavirus (virus de groupe IV), et surtout, de virus de la famille des coronavirus.
La présomption d’activité spécifique aux virus de la famille des coronavirus est un critère de choix fort dans la sélection des plantes et des huiles essentielles.

Tolérance des plantes susceptibles de présenter un pouvoir antiviral vis-à-vis du Covid-19
3 plantes sont identifiées comme étant relativement bien tolérées et comme présentant des activités potentiellement antivirales vis-à-vis du coronavirus Covid-19 : les racines de Réglisse, les baies de Sureau noir, l’huile essentielle de Laurier noble.
En termes de tolérance, les baies de sureau sont très bien tolérées.

Les racines de réglisse sont à éviter chez les personnes en insuffisance hépatique, rénale, cardiaque, diabète : il s’agit de ne pas utiliser cet ingrédient chez ces personnes, comme chez toute personne de plus de 60 ans. De surcroit, les quantités par prise sont faible et la durée d’administration de 7 jours est faible aussi, ce qui limite le risque en termes de contre-indications.

L’huile essentielle de Laurier noble ne doit pas être avalée : il s’agit de la prendre en inhalation humide.
Comme pour l’ensemble des remèdes, le fait d’utiliser 7 plantes différentes permet de réduire les prises à de petites quantités. De plus la durée d’utilisation est volontairement limitée à 7 jours (voir recettes).

Mécanismes d’actions, principes actifs et références des études scientifiques portant sur les plantes susceptibles de présenter un pouvoir antiviral vis-à-vis du Covid-19
En termes d’activité antivirale potentiellement spécifique au coronavirus Covid-19, voici plus d’informations : les molécules impliquées, les mécanismes d’action, les références des études scientifiques correspondantes.
Les racines de Réglisse contiennent de la glycyrrhizine et de l’acide glycyrrhétique qui auraient une action antivirale vis-à-vis du coronavirus du SRAS, SARS-Cov-1, épidémie humaine de 2002 à 2004. 1 2

Les baies de Sureau noir auraient une action antivirale vis-à-vis du coronavirus humain NL63 (HCoV-NL63). 3
De plus, elles permettraient d’inhiber le pouvoir infectieux du coronavirus IBV du poulet, l’étude correspondante conclue que l’utilisation de l’extrait de S. nigra pour tenter de traiter ou prévenir des infections par d’autres coronavirus est justifiée.

4 L’huile essentielle de Laurier noble contient une association de bêta-ocimène, 1,8-cinéole (également appelé eucalyptol et présent dans l’Eucalyptus), alpha-pinène, bêta-pinène. Cette huile essentielle permettrait d’inhiber la réplication du coronavirus du SRAS, SARS-Cov-1, épidémie humaine de 2002 à 2004.

5 Ainsi, chacune des trois formes d’administration contient une de ces 3 plantes particulièrement susceptibles de présenter une activité antivirale directement vis-à-vis du Covid-19 : le Laurier noble dans l’inhalation, les baies de Sureau noir dans le sirop, et les racines de Réglisse dans la tisane B.
En associant ces 3 actifs, sans parler de trithérapie, il s’agit de rechercher au moins un effet cumulatif voir synergique des activités permettant à l’organisme de surmonter l’infection.

A noter que ces mêmes plantes et les 4 autres plantes des différents remèdes présentent également des activités antivirales moins spécifiques : là aussi, il est possible l’association de ces plantes a pour but de rechercher un effet antiviral global intéressant vis-à-vis du Covid-19.
Enfin, c’est l’usage traditionnel vis-à-vis des infections virales respiratoires d’une part, et la réponse à la symptomatologie spécifique au Coronavirus Covid-19 d’autre part qui oriente le choix de l’association de ces 7 plantes.

Conclusion et perspectives
Cet article insiste sur la pertinence du choix de ces 3 formes d’administration, inhalation, sirop, tisanes, et de ces 7 plantes, à travers une méthodologie et un argumentaire détaillé et documenté.
Il s’agit d’insister sur le fait que ces 3 remèdes représentent une piste vraiment intéressante : la prise en charge précoce de l’infection au coronavirus Covid-19 par l’ensemble de ces 3 remèdes jugulés mérite d’être étudié.

L’étape suivante est de récolter des données probantes quant à l’efficacité soit sous forme de récoltes de données et de traitement statistique, soit sous forme d’étude clinique officielle.
Un résultat pertinent serait une disparition des symptômes à 3 jours et 5 jours chez une majorité des personnes qui observent scrupuleusement ces remèdes, disparition des symptômes significativement supérieure à celle observée chez les personnes n’ayant pas pris un tel traitement.
Le but de la recherche de remèdes naturels s’appuyant sur la médecine traditionnelle et sur les recherches scientifiques est de fournir une aide à l’organisme pour prendre le dessus sur le virus et éviter les évolutions vers les formes graves de la maladie : donc, de limiter le nombre d’hospitalisations et de décès.

En effet, l’intérêt de ces remèdes naturels est qu’ils peuvent être facilement élaborés par tout un chacun, à partir d’ingrédients bien tolérés et largement disponibles sur le marché. Contrairement à un traitement allopathique, leur tolérance ne nécessite pas d’étude de toxicologie particulière : le ratio bénéfices-risques, dès lors que cette prise en charge fonctionne et que les précautions d’emploi sont respectées, est alors favorable. 

De plus, leur fabrication qui repose sur une préparation à domicile ne nécessite pas non-plus le développement long et coûteux de procédés industriels.
Ainsi, grâce à la communication des recettes et au commerce d’ingrédients à partir de producteurs ou fournisseurs locaux via internet, la disponibilité vis-à-vis des populations, tous pays confondus, peut s’avérer relativement rapide comparée au développement et à la production industrielle de nouveaux traitements médicamenteux, ainsi qu’à leur approvisionnement du marché mondial souvent très disparate, notamment pour les pays en voie de développement.

Références principales
Publications d’études scientifiques sur PubMed
1 Activité antivirale des dérivés de l’acide glycyrrhizique contre le SRAS-coronavirus
2 Effets antiviraux des espèces de Glycyrrhiza
3 Activité antivirale de l’extrait d’éthanol de Sambucus FormosanaNakai et des constituants de l’acide phénolique apparentés contre le coronavirus humain NL63
4 Les extraits de Sambucus nigra inhibent le virus de la bronchite infectieuse à un stade précoce pendant la réplication
5 Analyse phytochimique et activités antivirales in vitro des huiles essentielles de sept espèces du Liban
Résultat de la sélection des plantes et des formes d’administration susceptibles d’aider l’organisme vis-à-vis de l’infection au Covid-19 – Définition des recettes de remèdes naturels
Les fleurs de sureau noir sont choisies pour leurs propriétées sudorifique afin de réguler la fièvre, diurétique afin de faciliter le flux hydrique constant apporté par les tisanes, et pour leur capacité à augmenter les secrétions bronchiques, ce qui, allié aux plantes muclolytiques et expectorantes permet d’augmenter le refoulement des germes par production et évacuation de mucus bronchique.

Sources : Chacune de ces informations est facilement vérifiable dans la littérature, et, de manière plus aisée, sur un site comme Wiki-Phyto dans lequel sont également référencées les publications des études scientifiques correspondantes.

Ces 3 remèdes sont inspirés de remèdes traditionnels et reposent sur des données scientifiques. Les 7 plantes utilisées sont reconnues en médecine traditionnelle et indiquées dans les infections virales respiratoires. Elles ont été sélectionnées selon des critères précis, et ce sont les sous-espèces, les parties de plantes, et la forme (plante brute ou huile essentielle) les plus pertinentes qui ont été retenues.

Pour plus d’efficacité, ces 3 remèdes combinent phytothérapie (plante brute) et aromathérapie (huile essentielle). De plus, les formes d’administration sont tout à fait adaptées à la symptomatologie de l’infection au Covid-19 : inhalation humide, sirop, tisanes A&B.
L’intérêt de sélectionner 7 plantes et non une seule est d’obtenir un effet cumulatif, voir synergique, des différentes propriétés de chaque plante.

Ces propriétés se répartissent en deux grandes catégories :
– les propriétés antivirales d’une part,
– les propriétés qui correspondent à la symptomatologie de l’infection au Covid-19 d’autre part. Là il s’agit souvent de soutenir les mécanismes de défenses naturels de l’organisme.

Propriétés antivirales :
Chacune des 7 plantes présente des propriétés antivirales. Ces propriétés antivirales potentielles peuvent aller à l’encontre des virus de structure et de catégorie éloignée de la famille des Coronavirus, contre des virus respiratoires, contre des virus de la même catégorie et proche de la famille des coronavirus, et, enfin, contre des virus de la famille des coronavirus à laquelle appartient le Covid-19. En effet, 3 des 7 plantes sont susceptibles d’agir contre des virus structurellement très proches du Covid-19.

Propriétés vis-à-vis des symptômes et des mécanismes de défense de l’organisme
Pour ce qui est des propriétés des 7 plantes spécifiques à la symptomatologie de l’infection au Covid-19, là encore, il s’agit de cumuler des vertus reconnues et s’adressant à chaque symptôme du Covid-19, ou, permettant de soutenir des mécanismes de défense de l’organisme bien précis.

Ainsi, les principaux effets recherchés à travers l’association de ces 7 plantes sont les suivants : régulation de la fièvre, action contre la toux, production et refoulement de mucus bronchique, régulation de l’inflammation, stimulation et régulation de l’immunité, régénération cellulaire, apaisement des spasmes bronchiques, réduction de la douleur…
Le tableau synthétique présenté ici décrit les effets cumulés des 7 plantes à travers les 3 remèdes ainsi définis. Ces effets sont largement documentés dans la littérature spécialisée.
Les risques en termes de dangerosité sont faibles dès lors que sont respectées :
– les précautions d’emploi, ainsi que
– les quantités : petites quantités pour chaque plante à chaque prise, et
– la durée d’utilisation (7 jours).
En effet, les 7 plantes utilisées sont toutes inscrites à la Pharmacopée comme plantes médicinales, et sont aussi des plantes de qualité alimentaire, c’est-à-dire assez bien tolérées pour être détachées du monopôle pharmaceutique et être en vente libre en dehors des officines.
Ces 7 plantes sont largement utilisées en médecine traditionnelle.
Les précautions d’emploi sont connues. Il s’agit dès lors de ne pas utiliser telle plante donnée en cas de contre-indication.
De plus, le fait d’utiliser 7 plantes différentes permet de limiter les quantités par prise pour chacune des plantes. Autant les effets recherchés communs aux plantes sont cumulés et renforcés, autant les potentiels effets nocifs différents pour chaque plante se retrouvent ainsi réduits.
De surcroît, ces remèdes sont prévus pour des prises s’étalant sur 7 jours, soit une durée limitée. 
Le fait que les quantités par plante et que la durée d’utilisation soient limitées réduit considérablement le risque de survenu d’effet nocif conséquent.
Néanmoins, chaque utilisateur doit prendre connaissance des précautions d’emploi afin d’éviter de prendre telle ou telle plante en cas d’incompatibilité avérée.
Ces précautions d’emploi sont mises en avant à chaque recette et compilées ci-dessous.
Par ailleurs, il convient de choisir un approvisionnement fiable quant à la nature précise de l’ingrédient (espèce et sous-espèce de plante, chémotype d’huile essentielle…), et quant à sa qualité. Ce site propose dans un lien vers des approvisionnements sélectionnés en ce sens.

Précautions d’emploi du Thym, Thymus vulgaris, en tisane :

A éviter en cas d’allergie aux plantes de la famille des Lamiaceae, ainsi que chez les personnes allergiques au pollen de bouleau ou au céleri. 
Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’Eucalyptus, Eucalyptus globulus, en tisane :

    Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 2 ans
Ne pas utiliser chez la femme enceinte ou allaitante.
Ne pas administrer aux enfants de moins de 2 ans.
Ne pas utiliser en cas d’inflammation gastro-intestinale, d’inflammation des voies biliaires, de troubles hépatiques graves et d’inflammation des reins.

A utiliser avec une attention particulière quant à la surveillance de la glycémie chez les personnes diabétiques car l’eucalyptus est hypoglycémiant.

Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi des fleurs de Sureau noir, Sambucus nigra, en tisane :

Plante très bien tolérée : pas de contre-indication ni d’interaction connue.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.
Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi des racines de Réglisse, Glycyrrhiza glabra, en tisane (décoction) :

   Ne pas utiliser chez les plus de 60 ans pictogramme
Ne pas utiliser pendant la grossesse ni pendant l’allaitement.
A éviter chez les adultes de plus de 60 ans.
Ne pas utiliser en cas d’insuffisance rénale, de troubles hépatiques, de cirrhose du foie, hypertonie, hypokaliémie, et d’hypertension artérielle.
Ne pas utiliser plus de 7 jours.
Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi des baies de Sureau noir, Sambucus nigra, en sirop :
Plante très bien tolérée.
Aucune contre-indication connue.
Aucune interaction avec d’autres plantes ou suppléments connue.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’huile essentielle de Laurier noble, Laurus nobilis, en inhalation :
Pictogramme Ne pas utiliser chez la femme enceinte Pictogramme Ne pas utiliser chez l'enfant de moins de 6 ans
Ne pas utiliser chez la femme enceinte et allaitante.
Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 6 ans.
Ne pas avaler.
Ne pas utiliser pur sur la peau : diluer dans un corps gras avant application.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’huile essentielle d’Eucalyptus, Eucalyptus globulus, en inhalation :
Ne pas utiliser chez la femme enceinte pictogramme  
Ne pas utiliser chez la femme enceinte ou allaitante.
Ne pas administrer aux enfants de moins de 6 ans.
Ne pas utiliser en cas d’asthme.
Ne pas appliquer sur le visage surtout près des narines : risque de bronchospasme chez les enfants de moins de 6 ans.
Ne pas utiliser en cas d’inflammation gastro-intestinale, d’inflammation des voies biliaires, de troubles hépatiques graves et d’inflammation des reins.
Ne pas dépasser la durée et les dosages indiqués et suspendre le traitement dès l’apparition de signes spasmodiques des bronches, de convulsions, d’étourdissements ou de perte de connaissance.
Tenir hors de portée des enfants.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’huile essentielle de Thym à linalol, Thymus vulgaris chémotype à linalol, en inhalation et en sirop :
Le Thym à linalol est un chémotype de Thym bien toléré.
Allergènes : limonène, linalol.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’huile essentielle de Ravintsara, Cinnamomum camphora chémotype à cinéole de Madagascar, en tisane (avec du miel de Thym) :

Ne pas utiliser pendant la grossesse et l’allaitement.
Allergènes : limonène, linalol
Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Précautions d’emploi de l’huile essentielle de Cyprès de Provence, Cupressus sempervirens, en tisane (avec du miel de Thym) :
Interdit aux femmes enceintes   Interdit aux enfants de moins de 6 ans  
Ne pas utiliser chez les femmes enceintes ou allaitantes.
Ne pas utiliser chez les enfants de moins de 6 ans.
Allergènes : limonène, linalol
Bien respecter les quantités.
Ne pas dépasser 7 jours de cure.

Il suffit de suivre les recettes et les tutoriels vidéo mis à disposition sur ce site.
Faire une tisane, un sirop (mélange de miel et de jus de baies de Sureau), et une inhalation (verser 2 gouttes d’huiles essentielles dans de l’eau chaude), est à la portée de toutes et tous.
Ce site propose un lien permettant de commander et de recevoir dans votre boîte aux lettres les bons ingrédients.
En dehors de l’élaboration de vaccins, des études portent actuellement sur la recherche de substances déjà existantes et efficaces comme traitement contre le Covid-19. Nous avons par exemple beaucoup entendu parler de la controversée hydroxychloroquine, qui est un médicament et non un remède naturel.

Néanmoins, cette molécule synthétique a pour modèle initial la quinine, principe actif extrait du quinquina. La quinine et ses dérivés sont considérés comme le principe actif qui a sauvé le plus de vies de tout temps et en tout temps.

Les plantes sont en effet un réservoir de principes actifs agissant parfois en synergie. Ce sont les approches empiriques, les usages traditionnels, l’ethnopharmacologie qui permettent souvent de mettre le doigt sur une activité et de passer du remède au médicament : historiquement, la majorité des actifs présents dans les médicaments modernes ont une origine naturelle.

À la suite des infections de coronavirus du début des années 2000, un certain nombre d’études ont mis en évidence l’intérêt que pourraient représenter certains actifs de plantes contre certains types de coronavirus.
Nul doute que dans un futur proche des études du genre sur Covid-19 auront lieu afin de rechercher des actifs d’origine naturelle efficaces contre ce virus en particulier.

Un postulat plausible serait que certains des actifs efficaces contre les autres types de coronavirus (SARS-cov1, MERS…), le soient aussi contre le Covid-19. Or les plantes correspondantes sont déjà connues.

Mais en l’absence d’études plus complètes, que faire ?
Il ne s’agit pas de “sauter” sur n’importe quel remède naturel. En effet, rares sont les plantes dénuées de toxicité.

A Madagascar, le président a annoncé avoir trouvé un remède naturel contre le coronavirus, à base d’Artémisia, elle aussi utile contre le paludisme au même titre que la quinine et l’hydroxychloroquine. Toutefois, selon l’OMS, les preuves cliniques d’efficacité ne sont pas consistantes.

Que dire aussi de l’Azadirachta, autre plante indiquée contre le paludisme connue aussi sous le nom de Margousier ou de Neem ? Des populations en Afrique se ruent sur les arbustes pour consommer les feuilles en décoction, alors qu’à ce jour aucune présomption sérieuse d’efficacité n’est avancée. Or, à forte dose, cette plante est toxique pour les reins !

C’est pourquoi la démarche proposée sur ce site est la suivante :
 – rester sur les plantes le mieux tolérées, c’est à dire des plantes de qualité alimentaire. Certaines d’entre-elles sont listées parmi les plantes de la Pharmacopée, recueil de plantes médicinales, mais toutes sont détachées du monopôle pharmaceutique car assez sûres d’usage pour une utilisation alimentaire.
 – parmi ces plantes, retenir celles pour lesquelles des études déjà existantes ont montré une efficacité possible contre des types de coronavirus antérieurs au Covid-19
– parmi ces plantes, retenir celles qui répondent à la symptomatologie de l’infection par Covid-19 et qui sont couramment indiquées en médecine traditionnelles contre les infections respiratoires virales,
 – privilégier certains aliments,
 – en cas d’infection, suivre certaines préconisations comportementales très précises, et surtout,
 – préparer des remèdes simples sur la base de remèdes traditionnels déjà existants en cas d’infection virales pulmonaires, en s’appuyant à la fois sur la phytothérapie (herboristerie) et sur l’aromathérapie (huiles essentielles)

En effet, il s’agit là d’une démarche probabiliste. En s’appuyant sur les plantes les plus susceptibles de contenir un panel d’actifs contre le Covid-19 d’une part, et sur des remèdes traditionnels contre les infections virales pulmonaires d’autre part, il s’agit de rechercher un effet synergique qui permette de ralentir la progression du virus.

L’ambition ici n’est pas tant de guérir, mais, à défaut, d’aider l’organisme à déployer ses propres défenses à temps et à prendre le dessus avant que la situation ne dégénère.

Il s’agit de limiter le risque d’explosion virale et de surréaction de l’organisme avec le fameux orage cytokinique aboutissant aux difficultés respiratoires sévères avec risque de décès et nécessitant une hospitalisation en urgence.
Avant et pendant l’infection, certains aliments peuvent être privilégiés afin de donner un maximum de chances à l’organisme de prendre le dessus.

Nous recommandons néanmoins de privilégier les 3 remèdes, inhalation, sirop et tisanes A & B, qui contiennent 7 plantes médicinales, c’est-à-dire inscrites à la pharmacopée, de qualité alimentaire, c’est-à-dire en vente libre hors du monopôle pharmaceutique.

Les aliments ci-dessous pourraient être susceptibles d’aider l’organisme à se débarrasser du virus.

Il n’est retenu ici que les aliments présentant un minimum de données scientifiques. Certains aliments comme l’ail, panacée en médecine chinoise, ou comme le clou de girofle ont été écartés car ne présentant pas de données scientifiques consistantes quant à leur intérêt vis-à-vis des virus de la famille du Coronavirus.

  • Aliments contenant de la Quercétine
La quercétine est un flavonoïde synthétisé par différentes plantes. Il présente de nombreuses propriétés dont la plus intéressante serait une activité antivirale vis à vis de souches très proches du SRAS-Cov2, le Covid-19 actuel. 1 2 3

Voici la liste des aliments qui en contiennent : oignon jaune surtout, pomme, myrtille, thé vert, chou vert frisé, luzerne, haricots verts, poivre vert, vin rouge, abricots, cerises, poires, prunes, fraises, brocolis, tomates, laitue, baies de sureau noir.

  • Aliment contenant de l’émodine : la Rhubarbe
L’émodine a été étudiée sur la souche coronavirus de 2002, et conclut qu’elle peut être considérée comme un agent thérapeutique principal potentiel dans le traitement du SRAS.4 L’émodine pourrait aussi, selon une étude sur modèle animal, freiner le développement de la fibrose pulmonaire, phénomène qui conduit à la phase critique de l’évolution de l’infection au Covid-19.

5 L’aliment qui contient de l’émodine est la Rhubarbe. Toutefois, si la tige de cette plante est couramment utilisée en compote ou en confiture, les racines qui concentrent les actifs sont sous monopôle pharmaceutique. Et ceci à juste titre car de nombreuses contre-indications existent.
C’est pourquoi la rhubarbe n’est pas sélectionnée dans les remèdes proposés ci-après, et sa consommation doit rester parcimonieuse.

  • L’huile végétale de Nigelle : Nigelle cultivée, Nigella sativa
L’huile végétale de Nigelle est très bien tolérée (pas d’effets secondaires ni d’interactions ou contre-indications) et peut également être conseillée à titre spéculatif. En effet, à ce jour, force est de constater que cette plante est une panacée contre de très nombreuses maladies. Cette plante a été très étudiée. Certaines de ses propriétés ont été démontrées.

Il reste encore beaucoup à apprendre sur sa composition et ses mécanismes d’actions. Compte-tenu de ses vertus antivirales et de son très large spectre de propriétés, et, compte-tenu qu’elle ne présente aucune interaction, contre-indication ni effet indésirable, sa consommation est tout à fait recommandable dans le contexte actuel.
Il s’agit là d’une démarche très probabiliste, mais nombreuses sont les études scientifiques qui appuient l’étendue des vertus de cette plante qui n’a pas encore révélé tous ses mystères ni tout son potentiel.

  • Vitamine D
Le manque de vitamine D dans l’organisme rend propice le développement viral pulmonaire. Le conseil est de s’exposer quotidiennement à la lumière du jour car, en présence des UV, la peau synthétise naturellement la vitamine D.

Les aliments qui contiennent de la vitamine D sont l’huile de foie de morue, le saumon, la truite, le hareng, les maquereaux, les sardines, l’œuf, le lait, le thon, les champignons de Paris, le chocolat noir.

1- Synthèse et évaluation antivirale des dérivés de 7-O-arylméthylquercétine contre le coronavirus associé au SRAS (SCV) et le virus de l’hépatite C (HCV)
2- Interaction de liaison de la quercétine-3-β-galactoside et de ses dérivés synthétiques avec SARS-CoV 3CLpro: Des études sur la relation structure – activité révèlent des caractéristiques pharmacophores saillantes
3- Caractéristiques des flavonoïdes comme inhibiteurs puissants de la protéase de type MERS-CoV 3C
4-L’Emodine bloque l’interaction entre la protéine de pointe du coronavirus du SRAS et l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2
5- Effet inhibiteur de l’émodine sur la fibrose pulmonaire induite par la bléomycine chez la souris
Les 3 remèdes proposés, inhalation, sirop, tisanes A & B, permettent entre autres de soutenir modérément votre immunité à partir du tout début des premiers symptômes, et jusqu’au 7ème jour mais pas au-delà.

En effet, il ne s’agit pas de favoriser le phénomène d’orage cytokinique que correspond à une réaction immunitaire exacerbée et provoquant des inflammations et des fibroses pulmonaires expliquant la dégradation rapide de la fonction respiratoire.

Pour cette même raison, par prudence, il ne convient pas nécessairement de chercher renforcer votre immunité outre mesure, avant le début de l’infection, à titre préventif ; du moins c’est le choix prudent qui est fait ici.
Le comportement à adopter en cas d’infection au Covid-19, est bien entendu en premier lieu de respecter les gestes barrière, les mesures hygiéno-diététiques et la distanciation sociale y compris à l’intérieur du foyer de vie.

Les 3 remèdes naturels que propose ce site, l’inhalation, le sirop, les tisanes A & B, sont vraiment à privilégier pour donner toutes les chances à votre organisme de surmonter l’infection au Covid-19.

Un certain nombre de comportements, qui devaient être ceux prodigués abondamment par les médecins de famille en des temps où nous étions moins dotés en médicaments, sont adopter.

Ils permettent de lutter contre les infections, et notamment, contre les infections virales respiratoires quelles qu’elles soient :
– Se reposer et s’aliter (rester au lit)
– Préserver son moral en se tenant à distance des informations anxiogènes : se reposer et privilégier des activités calmes
– Beaucoup s’hydrater à l’aide de boisson chaudes
– Surveiller sa fièvre : la fièvre est un mécanisme naturel de défense contre les infections notamment virales.
Maintenir une fièvre modérée est une bonne chose. Celle-ci ne doit toutefois pas dépasser 40°C. Au-delà, vous pouvez vous découvrir ou prendre une douche.

Eviter les médicaments antipyrétiques (paracétamol) qui font chuter brutalement la fièvre.

En cas de fièvre intense qui ne descend pas, il convient d’appeler le 15-SAMU.

Enfin, un certain nombre d’aliments peuvent être privilégiés.

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